Haiti Pedophilie: Quand les predateurs sexuels attaquent nos enfants

Mato - July 10 2010, 2:57 PM

Cap-Haïtien - Pédophilie: L'Ordre de Malta et l'USCCB* sont-ils coupables de destruction de preuves?

*United States Conference of Catholic Bishops.

*
Par Cyrus Sibert, Cap-Haïtien, Haïti.
Radio Souvenir FM, 106.1: souvenirfm at yahoo.

fr
Le Ré.Cit. (Réseau Citadelle) :
www.reseaucitadelle .blogspot.

com

Madame Hope Cater, connue comme représentante de l'Ordre de Malta, est-elle coupable de « Conspiration visant à entraver le cours d'une enquête fédérale » suivant l'article 361 du Code Pénal Américain?

Douglas Perlitz, sert-il de fusible pour protéger un clan de l'Eglise Catholique embarrassé par les scandales des prêtes, de religieux et de missionnaires pédophiles?

Un point d'ombre domine l'enquête sur Douglas Perlitz, le citoyen américain accusé de pédophilie sur les enfants des rue de Cap-Haitien et emprisonné à Connecticut depuis septembre 2009. Son ordinateur de travail a été récupéré par des proches non identifiés. Ces derniers auraient mené une opération clandestine au Cap-Haitien dans le but de détruire certains éléments de preuves compromettantes qui pourraient démontrer que le Directeur du Projet Pierre Toussaint s'est réellement livré à des pratiques illégales en ce qui concerne l'exploitation sexuelle des enfants de rue qui fréquentaient le centre d'accueil et le village dont il avait la garde.

L'ordinateur contenait, également, des informations sur la gestion des fonds du projet.

Un audit mené par l'Université Fairfield en 2009, rapporte plusieurs dizaines de milliers de dollars dépensés dans des conditions floues.

Avec l'éclatement de l'affaire pédophile dans la presse, suite à la publication de notre article: « Cap-Haitien, le pédophile et son Centre d'accueil pour les enfants de rue » en date du 21 Aout 2007, des actions ont été entreprises de part et d'autre.

Le Conseil d'Administration de « Haiti Funds », une organisation de citoyens incorporée à Connecticut et responsable du Projet Pierre Toussaint, a confié à des enquêteurs privés la charge d'investiguer en vue de déterminer les fondements des allégations portées contre Perlitz, Directeur Exécutif du projet en Haïti. Suite à cette enquête, le Conseil d'Administration avait conseillé à Perlitz de prendre une année sabbatique, un moyen classique de l'écarter et sauver le projet.

Douglas Perlitz a ainsi été utilisé comme fusible protégeant les membres du Conseil d'Administration auxquels on pourrait reprocher certaines pratiques légères, tolérantes et même complices.

L'investigation de la CRS (Catholic Reliefs Service) est le seul acte connu d'enquête privée menée en Haïti sans autorisation des autorités haïtiennes, alors que le dossier avait déjà été instruit par les policiers du BPM (Brigade de la Protection des Mineurs) et la MINUSTAH.

Réseau Citadelle avait rencontré Sheyla Maximilien (Biamby) et un représentant de « PAP security » du nom de Stéphane Trouillot.

Deux enquêteurs privés auxquels nous reprochons d'avoir fait obstruction à la justice en déclarant aux enquêteurs de l'Ambassade des Etats-Unis que le « dossier n'était pas sérieux », selon un témoignage rapporté à nous par une source crédible.

Une déclaration contraire aux sentiments exprimés par l'une des enquêteurs qui n'arrivait pas à cacher ses larmes.

L'ordinateur de service de Douglas Perlitz qui constitue un élément important en termes de preuves, a-t-il été récupéré par cette équipe?

Paul Kendrick a nous fait remarquer que sur la carte de visite de Sheyla Maximilien (Biamby) était inscrite Catholic Relief Services-USCCB, « l'Eglise catholique américaine réputée pour ses zèles dans la protection des prêtres et des religieux pédophiles ».

L'équipe menée par Sheyla Maximilien, a-t-elle agi en vue de protéger le Père Paul Carrier, Président du Conseil d'Administration de « Haïti Funds », ancien Président de Fairfield University, le mentor de Perlitz, un homme dont l'ombre plane sur le dossier malgré les témoignages des enfants victimes qui rapportent n'avoir jamais été abusés par le prêtre?

A quelques mois du procès, nous souhaitons que lumière soit faite sur cette situation.

Qui a récupéré l'ordinateur de service de Douglas Perlitz?

Pourquoi a-t-on mené une telle opération de destruction de preuves?

Qui a intérêt à agir en vue de faire échec à une enquête criminelle de la justice américaine?

S'agit-il des hommes d'affaires qui supportaient Douglas Perlitz ou des amis compatriotes des autres ONGs travaillant dans la région du Nord d'Haïti?

L'initiative est-elle venue de Connecticut?

S'agit-il d'amis complices qui avaient intérêt à détruire des preuves?

Perlitz travaillait-il pour une agence de renseignement qui a intérêt à ne pas laisser son ordinateur de service tomber aux mains des enquêteurs?

Nous savons qu'à Milot, il y a une américaine très influente du nom de Madame Hope Carter, un membre du conseil d'administration de « Haiti Funds ».

Avec Jessica Lozier, elle contrôlait les dépenses du Projet Pierre Toussaint et supervisait l'administration de Perlitz.

Le projet de Milot est financé par l'Ordre de Malte, l'un des plus gros contributeurs de « Haïti Funds/Projet Pierre Toussaint ».

L'initiative de récupérer l'ordinateur de service de Perlitz est-elle venue de là?

S'il s'agissait d'une précaution administrative normale, pourquoi Jessica Lozier et Madame Carter n'ont-elles rien déclaré aux enquêteurs fédéraux américains?

Il semble s'agir d'une action illégale visant à protéger une personne en conflit avec la loi, d'une conspiration visant à entraver le cours d'une enquête fédérale américain punie par l'article 361 du Code Pénal des Etats-Unis.

Selon les témoignages, après le départ de Douglas Perlitz pour les Etats-Unis, une seule personne avait accès à sa résidence.

Il s'agit de Madame Hope Cater.

Des témoins, l'ont vu venir chez Douglas pour emporter les effets personnels de l'accusé coincé aux Etats-Unis donc incapable de revenir en Haïti. Madame Hope Cater, a-t-elle aussi emporté, parmi les effets personnels de Perlitz, l'ordinateur de service du Directeur du Projet Pierre Toussaint?

De retour aux Etats-Unis, Douglas Perlitz n'a pas changé.

Il a continué à jouir du plaisir de visualiser des mineurs noirs en train de se faire sodomiser.

Sur son ordinateur retrouvé dans le Colorado, les enquêteurs ont pu récupérer environ une centaine de photos pornographiques de mineurs.

Les enquêteurs ont pu retracer plusieurs sites internet dont :

www.boyreview.com, www.dominicanboys.com, www.afriboyz.com

Si en peu de temps aux Etats-Unis, soit quelques mois après son retour d'Haïti suite au scandale l'accusant de relations sexuelles avec des enfants de son projet, Douglas Perlitz a pu se livrer à des pratiques qui consistent à regarder des sites pornographiques pédophiles et des photos d'enfants nus, on peut en déduire que son ordinateur de service contenait des informations compromettantes, des preuves capables de favoriser sa condamnation.

L'une des jeunes victimes a raconté avoir reçu un appel de Douglas Perlitz, avant son arrestation à Colorado, lui demandant de changer son témoignage en échange de récompenses.

Ce sont là des preuves que la défense travaille à détruire.

L'absence de programme de prise en charge et d'encadrement des victimes les jettent dans la confusion et le découragement.

Ils sont nombreux, ceux qui disaient déjà qu'ils quitteraient la ville, si rien n'est fait. Pour survivre, ils seront obligés d'aller sur la frontière haïtiano-dominicaine, en République Dominicaine, à Port-au-Prince où ils pourront bénéficier de l'aide humanitaire pour les sinistrés du séisme du 12 janvier.

En ce sens, le temps joue en faveur de l'accusé.

Ses amis, ne continuent-ils pas à encadrer les jeunes qui supportent Perlitz, ceux au profit desquels les investigateurs ont retrouvé des traces de transferts de fonds?

Il est bruit qu'on vient tout juste de louer une maison à Cité du peuple pour loger les sept (7) jeunes qui supportent Douglas dans l'espoir « qu'il reviendra avec des fonds et des biens à leur profit ».

C'est le discours des complices qui essaient de mobiliser une partie des enfants de rue contre les victimes.

Une pression continue ignorée des enquêteurs, des membres du Conseil d'Administration de « Haiti Funds » et des autorités étatiques.

Nous avons vu l'avocat de Douglas Perlitz le lundi 7 juin 2010 à l'Hôtel Mont-Joli.

Il est sorti exprès de sa chambre pour nous dévisager.

Répartis dans trois chambres d'Hôtel, les membres de sa délégation y compris leurs gardes du corps montaient la garde, pistolets en bandoulière. La défense, ayant choisi de plaider non coupable au mépris des souffrances endurées par les enfants de rue victimes, Dow a rencontré plusieurs enfants de rue. Des enfants sales, affamés et sans espoir auxquels il a raconté des histoires.

Son entreprise est supportée par des membres de la communauté de Connecticut qui sont prêts à tout. Ces hommes de la communauté Catholique qui conseillent à Douglas de garder silence, de ne pas reconnaitre ses abus et de plaider non coupable.

Pressuré par des pervers inconnus, l'accusé a interrompu ses efforts de coopération.

Car, en début d'interrogatoire, il avait reconnu avoir eu l'habitude de dormir avec les enfants dans sa chambre personnelle arguant que les familles haïtiennes dorment avec leurs enfants.

Il avait conseillé aux victimes d'oublier tout ce c'était passé et d'aller au delà des abus. Il a pris comme exemple ses efforts pour oublier son père disparu.

C'est la raison pour laquelle des enquêteurs étaient surpris de voir l'accusé plaider « non coupable ».

Il semble avoir reçu les consignes de ceux qui cherchent son acquittement pour protéger l'image de leur institution dite de « haute moralité ».

Il parait que Perlitz ait été utilisé comme fusible pour protéger un groupe de personnes ou d'institutions.

Ce sont ces gens qui ont commandité la récupération de son ordinateur personnel.

L'enquête devrait aussi aller dans cette direction.

Car cet ordinateur de service est une mine d'informations qui pourrait aider à savoir plus sur le dossier, les complices, la gestion des fonds et la responsabilité de certains membres de « Haiti Funds ».

Nous savons qu'un ex-prêtre Catholique du nom Ron Voss, un pédophile qui a reconnu avoir abusé des enfants aux Etats-Unis, puis transféré en Haïti par l'Eglise Catholique Américaine pour atténuer le scandale, était un bon ami de Perlitz.

Ron Voss fut emprisonné en Haïti pour pédophilie.

Il a pu s'évader du Pénitencier National d'Haïti en 2005 et se refugier dans les Iles Bahamas.

Quand RESEAU CITADELLE éclata l'affaire en 2007, Perlitz s'était envolé vers les Iles Bahamas.

Aussi, le père Paul Carrier est-il placé en lieu sûr par l'Eglise Catholique Américaine en attendant de voir passer la tempête. L'Eglise Catholique Américaine semble avoir fait pression sur Sheyla Maximilien (Biamby) pour qu'elle ne dévoile pas le contenu de son enquête. Des supporteurs de Perlitz à Fairfield Connecticut réclamaient que leur contribution pour la défense de Dougals Perlitz soit secrète. Autant d'éléments qui contribuent à créer une thèse selon laquelle: Douglas Perlitz sert de fusible pour protéger un clan de l'Eglise Catholique embarrassé suite aux scandales des prêtes pédophiles.

Nous devons découvrir les membres de ce clan. L'enquête sur l'ordinateur de service de Douglas donnera des éléments de réponses sur ce sujet.

RESEAU CITADELLE (Le Ré.Cit), le 09 Juillet 2010, 19 heures 13.

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Comments

Baal says...

Nous devons terminer le concordat avec le Vatican et expulser les degenerates etrangers vers le Vatican. Le cklerge... more »